Optez pour cette recharge Refill Arianeplast de PETG coloris Rouge, diamètre 1,75 mm, format 1 kg, pour la production de pièces fonctionnelles.
Avec une température de transition vitreuse de 80 °C, ce filament PETG rouge couvre des situations où le PLA atteint ses limites : pièce fixée près d'un moteur, boîtier exposé au soleil derrière une baie vitrée, support dans un local technique mal ventilé. À cela s'ajoutent une résistance aux chocs forte et une rigidité élevée, le tout avec une légère souplesse qui évite la rupture nette sous contrainte. C'est cette combinaison qui explique pourquoi la gamme PETG Arianeplast est installée depuis des années chez les professionnels comme chez les imprimeurs indépendants.
Ce que change le PETG rouge au quotidien
La teinte est dense et homogène d'un bout à l'autre de la bobine. Sur une machine, dans un bac de pièces détachées ou sur un montage d'atelier, le rouge sert de repère visuel immédiat : on distingue tout de suite la pièce imprimée du reste de l'équipement. Les professionnels qui codent leurs pièces par couleur (prototype, version validée, rebut) y trouvent un vrai gain de temps.
Côté production, la sensibilité au warping est faible, ce qui limite les décollements d'angle sur les pièces longues ou à grande base. Le brim reste conseillé pour sécuriser les premières couches. La matière adhère bien sur plateau flexible lisse ou texturé, sur PEI, ainsi qu'avec une laque ou un spray adhésif.
Réglages d'impression du PETG Arianeplast
Ce filament s'imprime avec une buse entre 240 et 250 °C et un plateau entre 60 et 80 °C, 70 °C étant la valeur conseillée. La ventilation de l'objet se situe entre 0 et 50 % : au-delà, l'adhérence entre les couches se dégrade, et c'est justement l'un des points forts du PETG qu'il faut préserver sur une pièce mécanique. Aucune enceinte fermée n'est nécessaire pour obtenir un bon résultat même si elle est préférable.
La vitesse va de 40 à 200 mm/s, avec 150 mm/s comme repère de départ sur une machine bien réglée. Le débit se laisse à 100 %. Une buse laiton de 0,2 mm minimum convient, et la hauteur de couche descend jusqu'à 0,02 mm pour les pièces détaillées.
Comment éviter les fils et les amas de matière en PETG ?
C'est le reproche classique fait à cette matière. La correction passe par deux leviers : affiner la température de buse par paliers de 5 °C à l'intérieur de la plage 240-250 °C, puis ajuster la rétraction jusqu'à trouver le compromis propre à votre machine. Un filament stocké au sec aide également, le PETG captant l'humidité ambiante.
La recharge Refill Arianeplast, comment ça marche ?
La bobine n'est pas fournie : le filament est livré enroulé sur un mandrin, à installer sur une bobine réutilisable que vous possédez déjà. Contrairement au système masterspool historique, le mandrin central est inclus, ce qui rend le montage nettement plus simple et plus sûr, sans risque de voir l'enroulement se défaire pendant la manipulation. Les déchets se limitent aux colliers de serrage et au noyau, lui-même imprimé en 3D.
Les recharges sont produites avec le même niveau d'exigence que les gammes classiques Arianeplast, avec un enroulement compact et sécurisé sur le noyau. Le filament est extrudé en France.

Retrouvez nos conseils de montage de la recharge de filament ici.
🔎 Si vous ne disposez pas de bobine réutilisable, Arianeplast met à disposition des fichiers STL permettant d'en imprimer une :
